RDV culturels

[ciné-débat] Douce France

Amina, Sami et Jennyfer sont lycéens en banlieue parisienne, dans le 93. A l’initiative de trois de leurs professeurs, ils se lancent dans une enquête inattendue sur un gigantesque projet de parc de loisirs qui implique de bétonner les terres agricoles proches de chez eux. Drôles et intrépides, ces néo-citoyens nous emmènent à la rencontre d'habitants de leur quartier, de promoteurs immobiliers, d'agriculteurs et même d'élus de l'Assemblée Nationale. Une quête réjouissante qui bouscule les idées reçues et ravive notre lien à la terre.

[concert] Mocking Dead Bird

Mocking Dead Bird, un oiseau mort moqueur dans une forêt d’ombres. Entre rock bleu et dark folk, le quartet dijonno-toulousain résonne avec élégance sur fond d’histoires étranges, de ballades crépusculaires. Le chanteur, Daniel Webster Scalliet, est déjà venu au Retour du Jeudi avec Facteur Sauvage, tout comme le bassiste Sébastien Bacquias avec Etenesh Wassié. Ils sont ici accompagnés d’Aymeric Descharrières aux claviers et Fabien Duscombs à la batterie. Cousins germains de Nick Cave, ils sont d’une peuplade à l’œil profond, au cœur à hauteur de vignes.

[Ciné-concert] L’adieu aux Floralies

Construite en 1972, la résidence des Floralies à Ramonville est un bel exemple de l’architecture utopiste, quand l’urbanisme devait changer la société. 40 ans plus tard, ce quartier de 276 logements, emblème de progrès, n’est plus qu’une cité fantôme promise à la destruction. Le documentaire de Sylvain Luini, avec ses habitants et leurs souvenirs, dévoile un mode de vie particulier, imprégné d’une architecture singulière et collective.

[Annulé] Tchewsky & Wood, mélopées électro cold

Comme son nom ne l’indique pas, Tchewsky & Wood est un trio, qui invente une transe électro-mantra tribale sur d’envoutantes mélopées post-punk, bâtissant un monde futuriste et charnel à partir d’une pulsation et d’une voix.  Dans un long chant polyglotte (anglais, russe, rromani, français), ces chansons à balle réelle réchauffent l’âme à la lumière noire de ce timbre grave et charnel, et de ces rythmes sinueux qui mutent en sonorités rock ou technoïdes. Un son imbibé des années 80 à la KaS Product, entre cold-wave hypnotique et transe d’aujourd’hui.